Comment utiliser l’assistant de traduction de Sphinx iQ pour gérer vos enquêtes multilingues et analyser les réponses ?

L’utilisation des options multilingues dans la conception du questionnaire

  • Le paramétrage des langues
    Depuis l’onglet Langues, ajouter la nouvelle langue vers laquelle vous souhaitez traduire votre questionnaire en cliquant sur Ajouter/Supprimer des langues.
  • La traduction automatique des questions
    En cliquant sur Utilitaire de traduction indiquez la langue pour laquelle vous souhaitez obtenir la traduction de votre enquête. Le logiciel nécessite d’être connecté à Internet car il utilise le moteur de traduction de Google
  • La publication du questionnaire multilingue
    Dans l’onglet Diffusion, cliquez sur Définir des raccourcis pour générer un lien vers les différentes langues de votre enquête. Sélectionner l’action Demander dans le troisième menu déroulant afin de générer un seul lien présentant les langues de l’enquête au travers des drapeaux correspondant.

Le lien généré affiche les drapeaux correspondant aux langues de l’enquête. Le répondant cliquera sur le drapeau correspondant à sa langue pour accéder à l’enquête.

Passons à présent à l’analyse des données collectées par le biais d’enquêtes multilingues.

L’analyse des enquêtes multilingues 

La stratégie adoptée pour analyser les réponses collectées lors d’une enquête multilingues est différente selon que le questionnaire contient ou non des questions ouvertes (zones d’expression libre).

  • Enquête multilingues avec questions fermées uniquement

Dans ce cas, l’enquête est analysée dans sa langue de référence : si elle est conçue en français, les tableaux statistiques et les graphiques sont édités en français. Rappelons que la langue de référence est celle utilisée pour renseigner les zones correspondant à « Nom de variable » du dialogue définition des questions.

  • Enquête multilingues avec questions ouvertes

Lorsque l’enquête contient des questions ouvertes, deux possibilités se présentent au chargé d’étude :

-         la traduction des réponses dans la langue de référence pour faire une analyse commune de toutes les langues ;

-         la création d’une strate par langue et l’analyse séparée des différentes langues.

La traduction des réponses éloigne le chargé d’études du langage des répondants mais lui permet d’appréhender les idées présentes dans leur discours à travers une analyse de contenu systématique de toutes les réponses quelles que soient les langues utilisées. Il est à noter que le logiciel Sphinx iQ propose un module de traduction automatique, disponible dans l’onglet Textes de l’outil Tableur.

Module de traduction automatique

L’analyse séparée des réponses selon les langues (à travers la création de strates), quant à elle, donne au chargé d’études la possibilité d’utiliser des méthodes de traitement des données textuelles plus élaborées telles que l’analyse des spécificités lexicales ou les analyses factorielles sur les mots les plus fréquents ((nuage de mots).

Nuage de mots sur enquête multilingues réalisée en français et en allemand

Loin d’être contradictoires, les possibilités d’analyse évoquées ci-dessus peuvent être menées ensemble pour aboutir à des résultats complémentaires.

Que ce soit dans la phase de conception du questionnaire, de diffusion de l’enquête ou d’analyse des données, l’utilisation des options multilingues permet de fluidifier le processus d’enquête (échanges avec traducteurs, consolidation des résultats) et d’éviter des sources d’erreur liées à la manipulation de fichiers variés. Elle véhicule aussi une image professionnelle et à la pointe de la technologie en faveur de l’émetteur de l’enquête.

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La grande enquête sur les valeurs et l'engagement en partenariat avec Radio France : extraits de témoignages


Voici une sélection parmi les nombreux témoignages obtenus à la question "Pour qui, pour quoi êtes-vous prêts à risquer ou à donner votre vie aujourd'hui ?", posée par Sphinx Institute et Radio France, dans le cadre d'une grande enquête participative internationale :

"Quand ne rien faire contre une situation m’empêcherait de me regarder dans un miroir. J'espère que je ferai le choix de risquer ma vie mais on ne peut pas savoir à l'avance si on va se comporter en lâche ou pas. Mes grands-parents (résistants pendant la 2e GM) m'ont dit que ce sont les évènements qui les ont conduits à leur actions, leurs choix étaient toujours évidents. Si on leur avait posé la question à l'avance peut être auraient ils répondus non." (Une femme - De 35 à 54 ans - Cadre, profession intellectuelle sup. - Plutôt à gauche - Agnostique)

"Je pourrais donner ma vie dans la lutte armée si le monde devenait un espace ou je ne peux plus vivre avec les miens, ou si des révolutions ou de guerres m'obligeaient à prendre position. Je donnerais ma vie sans hésiter pour mon enfant ou pour mes amis intimes, mon frère et ses enfants (en situation extrême bien sûr). Je pourrais donner ma vie pour sauver des enfants aussi, mais peut être le courage serait plus difficile à avoir." (Une femme - De 35 à 54 ans - Profession intermédiaire - Plutôt à gauche - Agnostique)

"Risquer ma vie pour ne pas se perdre dans la folie du court terme qui oriente nos choix et nos actions.
Risquer ma vie pour laisser une planète "vivable"  à mes enfants et mes petits enfants  ( à venir ...;)
Risquer ma vie contre l'injustice, la violence et les mensonges
Risquer ma vie pour d'autres ....
Mais pourtant vivre intensément chaque instant de cette vie si formidable pourvu qu'elle soit au service du bien commun !!!" (Un homme - De 35 à 54 ans - Cadre, profession intellectuelle sup. - Plutôt à gauche - Croyant)

"Je suis prête à donner ma vie pour une 6ème république sociale, solidaire et écologique, pour le renversement du capitalisme, pour un profond changement de la société qui nous amènera vers plus d'égalité, de justice, de liberté, d'écologie.
Je suis prête à donner ma vie pour mon idéal de société, pour que les suivants ait une vie meilleure." (Une femme - Moins de 35 ans - Autre sans activité professionnelle - Plutôt à gauche - Athée)

"Parler de sacrifice n'est pas trop fort il me semble qu'un engagement pour la justice la paix et l'écologie doit et peut demander un sacrifice. Ce qui me pousserait à me sacrifier une cause juste et ayant des conséquences indubitables sur le devenir de nos enfants, de l'Humanité. Je crois en l'Homme ........" (Une femme - De 35 à 54 ans - Profession intermédiaire - Plutôt à droite - Agnostique)

"J'imagine que s'il m'arrivait de devoir faire face à une situation réellement critique, où la présence physique serait nécessitée mais risquée de par là même sa présence, afin de contrer l'arrivée d'un fléaux radical qui s'oppose à mes idéaux, alors la question de l'engagement physique de poserait. Ces fléaux sont:
- le fascisme
- la lutte pour les droits de l'homme
Défendre les miens" (Une femme - Moins de 35 ans - Cadre, profession intellectuelle sup. - Plutôt à gauche - Athée)

"Après la défense de ses proches, on doit pouvoir donner sa vie pour des idéaux, pour défendre ce à quoi l'on croit : la défense du bien commun, de l'intérêt de tous... Des valeurs de partage, d'ouverture, d'égalité, de fraternité et de solidarité..." (Un homme - De 35 à 54 ans - Cadre, profession intellectuelle sup. - Plutôt à gauche - Athée)

"Les raisons qui me poussent à le faire sont mon idéal, mes principes, ma soif de justice pour ma famille, mes amis mais aussi pour ceux qui peuvent être injustement persécutés ou qu'on maltraite, qu'on méprise, qu'on exploite. Pour la liberté, l'égalité, la fraternité!" (Une femme - 55 ans et plus - Retraité - Plutôt à gauche - Agnostique)

"Quand la situation devient insupportable, que l'être humain n'est plus respecté, qu'un régime plonge dans l'obscurantisme. L'Histoire nous a montré qu'il fallait risqué sa vie dans ces moments-là : 2ème guerre mondiale, guerre civile espagnole, commune de paris..." (Un homme - Moins de 35 ans - Cadre, profession intellectuelle sup. - Plutôt à gauche - Athée)

"Pour vous qui êtes un peu de moi, pour moi qui aimerait être une partie de vous.
Pour ne pas avoir un jour besoin d'être juge ou bourreau.
Pour elle, qui m'interroge et pour qui je veux être meilleur.
Pour elle, qui ne me juge pas et qui accepte mes actes.
Pour ma fille, pour nos enfants qui ne sont que les prisonniers de nos actions." (Un homme - De 35 à 54 ans - Cadre, profession intellectuelle sup. - Plutôt à droite - Agnostique)

Retrouvez le programme et les podcasts des émissions spéciales de la journée événement du 2 juin 2014 en direct du Théâtre du Rond-Point, retransmise sur les antenne de Radio France  :

http://espacepublic.radiofrance.fr/evenement-journee-du-2-juin-au-theatre-du-rond-point

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La grande enquête sur les valeurs et l'engagement en partenariat avec Radio France : résultats

Dans le cadre de la commémoration du centenaire de la Première Guerre Mondiale, l’enquête Radio France avait pour but d’interroger des individus de pays différents sur leurs valeurs et leurs engagements pour le siècle à venir.

Si vous souhaitez consulter l’enquête, celle-ci est accessible en ligne à cette adresse : http://espacepublic.radiofrance.fr/temoignage-pour-qui-pour-quoi-risquer-ou-donner-sa-vie-aujourdhui

Nombre de réponses par pays (prises en compte pour l’analyse) :

L’échantillon total est composé de près de 18 500 personnes avec entre autre 38% de germaniques et 34% de français :
Allemagne : 7160 / France : 6311 / Pologne : 2436 / Suisse : 1495 / Belgique : 609 / Canada : 443
L’Autriche et le Sénégal n’ont pas été intégrés aux analyses car le nombre de réponses a été considéré comme trop faible (inférieur à 200).

Focus sur les réponses France :

Structure de l’échantillon :

L’échantillon est plutôt féminin ; les plus âgés y sont sous-représentés au profit des plus jeunes.

Éléments clés :

>> Pour Qui, Pour Quoi êtes-vous prêt(e) à risquer ou à donner votre vie aujourd'hui ?


Voici les images qui symbolisent le mieux cette interrogation parmi les 25 proposées.

On constate que l’image symbolisant le mieux cet élan correspond à la famille.

La dernière image relative à « l’enfant malade » est 2 fois plus souvent choisie par les femmes que par les hommes.

>> Selon vous, quelles sont les trois valeurs autour desquelles les citoyens de notre pays doivent se rassembler pour aborder le siècle qui commence ?

Cette question est intéressante à analyser  en comparant les valeurs citées en fonction des pays. Cela est révélateur des fondements des peuples. Nous nous sommes notamment intéressés à la France, l’Allemagne et la Pologne.

Les valeurs de solidarité, d’éducation, d’écologie sont les plus citées pour les répondants français.

La solidarité est une valeur plus féminine contrairement à la liberté, plus masculine.

Pour faire vivre ces valeurs, les français sont prêts à s’engager personnellement en les respectant dans leur vie quotidienne (9 sur 10).

Les valeurs de liberté, paix et justice sont les plus citées pour les répondants allemands.

Les valeurs de famille, liberté, patrie sont les plus citées pour les répondants polonais.

Dans ces nuages de mots, la taille des mots est proportionnelle au nombre d’occurrences et la proximité entre les mots signifie qu’ils ont plutôt été cités ensemble. Par exemple, il est intéressant de regarder l’importance des mots « écologie », « foi en Dieu », ou encore « patrie » entre ces 3 pays.

>> Stade ultime de votre engagement, seriez-vous prêt(e) à risquer ou à donner votre vie?

 

   

75% des hommes répondent « oui », ce qui est le cas aussi pour 68% des femmes.

Les moins de 35 ans seraient plus disposés à donner leur vie (73% contre 65% des 55 ans et plus).

Par ailleurs, on constate qu’une majorité de femmes sont prêtes à donner leur vie pour défendre leur famille ou pour leurs idéaux alors que les hommes sont davantage prêts à le faire pour leur pays.

>> Pour Qui, Pour Quoi êtes-vous prêt(e) à risquer ou à donner votre vie aujourd'hui ? Décrivez les raisons qui pourraient vous pousser à le faire (ou non).

On constate que les réponses à la question ouverte sont très abondantes : 80348 lemmes (sans les mots outils) pour 3932 réponses à la question. On voit que ce sujet implique les répondants car ils ont eu envie de s’exprimer et ont pris la peine de développer leurs convictions.

> Ci-dessous un nuage de mots correspondant aux personnes ayant indiqué en amont qu’elles n’étaient pas prêtes à risquer ou à donner leur vie. En complément, nous avons choisi quelques verbatim illustratifs de cette position :

« Je ne donnerais ma vie pour rien ni personne car de toute façon "un lâche en vie est plus utile qu'un héros mort" et en plus pour se battre il faut être en vie.

Ce que j’essaie de dire c'est qu'une personne en vie pourra changer les choses tandis qu'une personne morte n'est qu'un symbole. »

« Je ne suis pas prêt à donner ma vie puisque, à mon avis, je serais plus "utile" vivant que mort. En effet, à quoi bon porter des idées, les défendre, si c'est pour les emmener trop rapidement dans la tombe. Brassens chantait "Mourir pour des idées, d'accord mais de mort lente". Il n'y a aucun intérêt à mourir trop vite quand on veut changer les choses.

De plus, la vie est notre plus belle chance. Elle est déjà trop courte, alors à quoi bon la  détruire même pour ce qui nous semble le plus important.

Je veux changer les choses, certes, je veux soutenir  des  idées, oui. Mais je ne veux pas me tuer pour ça.

Risquer ma vie c'est autre chose. Tout engagement implique de mettre une part de soi en jeu mais je ne suis pas sûr qu'aucun des engagements que je prendrais ne mettra ma vie totalement en jeu...

Ce qui est sûr c'est je ne mettrais ma vie en jeu pour personne, en tout cas pas si je suis dans une logique de raison. »

« Il y a une différence entre "risquer sa vie" et "donner sa vie". Je me sens capable de risquer ma vie pour défendre des causes qui me semblent importantes. De là à la donner...Bien sûr, qui dit "risquer sa vie", dit "risquer de la perdre", mais dit aussi "mettre en oeuvre quelque chose d'assez puissant (le risque de perdre sa vie) pour faire changer les choses". Je ne crois pas que cela soit pragmatiquement utile de donner sa vie pour une cause, car une personne qui meurt, c'est une personne de moins engagée dans un combat. Symboliquement, cela devient différent. Quelqu'un qui meurt pour la cause, fait avancer les discussions. Mais donner sa vie pour la cause, n'est-ce pas là un risque d'engendrer de nouvelles questions qui, au lieu de permettre des solutions, viendraient brouiller le débat initial? Quant à "donner sa vie" de manière spirituelle, ou idéologique, je ne crois pas non plus qu'il soit bon de focaliser toutes ses pensées, telle une dévotion, sur un quelconque sujet. Selon moi, toutes les valeurs morales se retrouvent les unes dans les autres, ainsi, selon moi, il ne peut pas y avoir de paix sans justice, ni égalité, ni fraternité, tout comme il ne peut y avoir de liberté, sans solidarité, ni culture… »

De la même manière, voici le nuage de mots et les verbatims illustratifs pour les personnes ayant répondu qu’elles n’étaient pas prêtes à risquer ou à donner leur vie.

« lutter contre la dictature, le fascisme et le totalitarisme et les religions qui ne sont pas très bonne dans le monde et être dans un monde en paix sans politique, sans dictature, sans religion,  Voila !!! »

« Je suppose que je donnerais ma vie involontairement, en défendant une autre personne. Mais je ne me sacrifierai pas consciemment, je suis encore trop jeune. Si j'étais maman je vous dirais certainement que je donnerais ma vie pour mes enfants, mais je n'ai pas d'enfants.

Si je vivais sous une dictature, dans un pays qui opprime les femmes, j'aimerais savoir avec certitude que je serais capable de risquer ma vie pour faire changer les choses, et j'admire les gens, hommes et femmes, qui ont le courage de risquer la leur. Si j'étais médecin dans un pays en guerre, j'aimerais vous dire que je risquerais ma vie pour soigner les victimes civiles et militaires. Il me semble que la solidarité, l'humanisme, la lutte contre l'oppression, contre les dictatures, le combat pour les libertés fondamentales et l'égalité entre les hommes et les femmes, sont les valeurs à défendre, celles pour lesquelles on peut risquer sa vie. Mais je vis dans un pays où j'ai n'ai pas besoin de risquer la vie pour ça ! »

« Pour défendre mes proches, pour la liberté d'expression, de circulation, pour la défense des animaux, la protection du bien commun qu'est la nature, notre nourricière, pour la science, plutôt que d’expérimenter sur des animaux...pour les droits des femmes, qui donnent la vie »

Riche d’enseignements, cette enquête a été présentée et détaillée à l’antenne le 2 juin dernier. Nos collègues de Sphinx Institute, en charge de la réalisation de l’étude, ont participé aux débats et aux restitutions des résultats dans le cadre des émissions spéciales de la journée événement.

Retrouvez le programme et les podcasts des émissions spéciales de la journée événement du 2 juin 2014 en direct du Théâtre du Rond-Point, retransmise sur les antenne de Radio France  :
http://espacepublic.radiofrance.fr/evenement-journee-du-2-juin-au-theatre-du-rond-point

La grande enquête sur les valeurs et l'engagement en partenariat avec Radio France : méthodologie

Au moment où l’ensemble des nations s’apprête à commémorer le centenaire de la Première Guerre Mondiale en 2014, Radio France traite une question d’actualité « Pour qui, pour quoi risquer ou donner sa vie aujourd’hui ? », et lance à ce titre une grande enquête participative et un appel à témoignages, en partenariat avec Sphinx Institute.

Dans le cadre de cette étude, les auditeurs et les internautes de Radio France sont amenés à exprimer leur point de vue sur le sujet, à travers une enquête en ligne diffusée sur le site de Radio France et de différentes radios publiques internationales.

Au-delà de cette question centrale, il s’agit également de s’exprimer sur des problématiques plus larges autour des valeurs et des engagements pour le siècle à venir.

Quelles sont les valeurs qui peuvent nous réunir pour le siècle à venir ? Quelles sont les causes pour lesquelles nous sommes prêts à nous engager ? Jusqu’où serions-nous prêts à aller pour les défendre ? Irions-nous jusqu’à risquer ou donner notre vie ?

Une méthodologie originale pour un sujet délicat

Face à un sujet aussi sensible que complexe, le choix de la méthodologie d’étude est primordial. Abordée d’une manière interactive et visuelle, cette enquête vise à mobiliser les répondants, sur une problématique délicate, en quelques questions, en quelques phrases de témoignages, en quelques minutes.

Combinant les approches quantitatives et qualitatives, et mobilisant fortement les images, cette enquête alterne le protocole du mur d’images, pour stimuler l’expression des répondants, et les processus de questionnements classiques, via des questions fermées et ouvertes, pour explorer toutes les dimensions du sujet.

Un mur d’images pour un effet d’accroche garanti

En invitant les répondants à se positionner au travers d’un choix d’images, puis à expliquer ses choix dans la suite du questionnaire en livrant ses commentaires, le mur d’images apparait comme une bonne entrée en matière dans l’enquête.

Rien de tel que des images, des photos, des représentations pour accrocher le répondant dès le début de l’enquête et le motiver à donner son opinion, tout en relativisant le thème traité.

Un questionnement classique pour couvrir tout le périmètre de l’étude

En offrant un réel effet d’accroche, le mur d’images enclenche un processus d’expression et permet de revenir, dans un second temps, sur des questions plus classiques destinées à traiter les différentes dimensions du sujet.

Il s’agit là d’évaluer, à travers des questions fermées, ce qui vaut la peine de s’engager, jusqu’où nous sommes prêts à aller pour défendre ces valeurs, et in fine, ce qui vaut la peine de donner ou risquer sa vie.

Un témoignage oral pour recueillir davantage de contenu et percevoir l’émotion des répondants sur le sujet

En fin de questionnaire, le répondant a la possibilité de témoigner oralement sur le sujet. Ces témoignages permettant d’appréhender davantage l’émotion du répondant sur le sujet et de se servir de ce support, diffusable à la radio, pour illustrer les résultats.

Enfin, un fil de témoignages pour une expression plus riche et plus volumineuse

En parallèle du protocole de questionnement ouvert, un fil de témoignages est mis en place, dans le but de récupérer en temps réel des réponses ouvertes sur le site de Radio France et d’alimenter ainsi le débat sur cette problématique délicate.

En conclusion, une méthodologie d’enquête qui offre une multiplication des points de vue sur le sujet

En donnant une large place à l’expression libre des répondants, mais aussi aux images et représentations, cette enquête répond à l’enjeu de recueillir des réponses volumineuses, riches, et variées sur un sujet sensible.

Enfin, relayée au niveau international, cette étude permet également d’ouvrir le débat au sein de différents pays, et offre ainsi la possibilité d’évaluer les parallèles et les divergences d’opinion au niveau international. Une comparaison rendue possible par la nature de l’enquête et qui ouvre de nouvelles perspectives.

Retrouvez le programme et les podcasts des émissions spéciales de la journée événement du 2 juin 2014 en direct du Théâtre du Rond-Point, retransmise sur les antenne de Radio France  :
http://espacepublic.radiofrance.fr/evenement-journee-du-2-juin-au-theatre-du-rond-point

>>> Plus d'informations sur www.lesphinx.eu