Le web reporting : une manière de bien exploiter des résultats

Votre enquête est terminée, les résultats sont analysés ? Une dernière étape vous permettra d'exploiter judicieusement ce travail et d'en tirer tous les bénéfices. Il s'agit de communiquer les analyses aux personnes concernées, en leur fournissant un rapport d'aide à la décision accessible. Pourquoi ne pas leur procurer un reporting en ligne ? Il vous permettra de :

  • Partager des résultats en ligne avec vos collaborateurs
  • Consulter des données actualisées en temps réel
  • Affiner des analyses par sous-populations
  • Bénéficier d’une évolution des résultats dans le temps

Une solution personnalisée de partage d’information en ligne

Que vous souhaitiez communiquer les résultats de votre dernière enquête ou proposer un aperçu à vos collaborateurs sur l’évolution des ventes par secteurs ou sur la satisfaction des formations internes, le web reporting est la solution adhoc. Via Internet, elle vous permet de partager avec plusieurs personnes des résultats rapidement, sous la forme de tableaux de bord, en offrant à chacun la possibilité de les analyser et de les exploiter de manière personnalisée.

Accessible depuis votre compte d’hébergement SphinxOnline (bouton WebReporting en haut à droite), vous pouvez configurer à votre guise ce module WebReporting et obtenir en quelques clics un environnement propre au partage et à l’analyse des résultats de votre ou de vos études. Libre à vous d’insérer les boutons et les actions de votre choix (en cliquant sur « Nouvelle action »).

 

Web reporting : mode d'emploi

Prenons un exemple concret.

Vous souhaitez intégrer un ou plusieurs tableaux de bord réalisés dans le logiciel Sphinx iQ et publiés sur le compte SphinxOnline. Vous choisissez un à un ces tableaux de bord et vous formulez vous-même l’intitulé de l’action qui permettra d’y accéder. N’hésitez pas à tester l’ergonomie de cette nouvelle configuration, via le lien qui vous est communiqué.

Pour un outil parfaitement adapté à vos attentes, vous pouvez également insérer un ou plusieurs filtres automatiques dans votre configuration, afin de vous concentrer sur une ou des variables particulières de votre choix : Produit, Satisfaction globale, Clients etc.

 

Une souplesse d’utilisation

Votre WebReporting est prêt !

A vous désormais de le partager, en choisissant le type d’accès que vous leur proposez : libre ou restreint. Pour personnaliser ces accès, il vous suffit de cocher l’option Activer l’accès restreint dans l’onglet Définir des utilisateurs et de définir la liste des utilisateurs, en leur attribuant un login, un password et en renseignant leur email. Vous pourrez ensuite générer l’envoi automatique du lien de ces consultations à l’ensemble des utilisateurs concernés.

Vous conservez ainsi la totale maîtrise de l’accès à tout ou partie des analyses en ligne, tout en mettant à la disposition de vos collaborateurs un outil de visualisation des résultats clair, performant et actualisé en temps réel. Au-delà du partage d’information, vous bénéficiez d’une véritable plate-forme de management interne.

 

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"La crise !" Mythe ou réalité ? Sondage de l'état d'esprit ambiant

Crise économique, crise de la dette, récession financière, chômage, déficit budgétaire, perte du triple A, perte de la compétitivité, survie de la zone Euro, réformes économiques, rigueur, troubles sociaux, règle d’or, licenciement… Ces termes résonnent en continu dans les médias et dans le monde politico-économique de tous les pays du monde. Nous sommes tous concernés…

Malgré le signal d’alarme lancé depuis 2008, la crise semble solidement installée. Certains économistes annoncent même la catastrophe ! Pour autant, d’autres entrevoient des lueurs d'optimisme, et fort heureusement. Quel est véritablement notre état d’esprit ? Sommes-nous optimistes, inquiets, sereins, sceptiques, tristes ou agacés, indifférents ou concernés ?

A l’occasion de la rentrée, Le Sphinx s’est penché sur la question en lançant une vaste enquête en ligne sur la Crise en direction de son panel Sphinx. L’objectif étant de connaître l’état d’esprit des répondants, de cerner leurs représentations de la crise, de comprendre dans quelle mesure ils se sentent touchés et en quoi elle impacte leur vision de l’avenir.

Pour visualiser le questionnaire, cliquez ici.

Cette enquête constitue un bon exemple de recherche mixte, combinant les approches qualitatives et quantitatives et mobilisant largement les images. Au fil du questionnaire, s’alternent en effet murs d’images et interrogations plus classiques via des questions fermées et ouvertes.

L’état d’esprit à la rentrée

Les sentiments des répondants expriment majoritairement l'inquiétude et la lassitude. Pour 40% d'entre eux cependant, la rentrée rime avec satisfaction, enthousiasme et optimisme ! Les mots les plus spontanément cités pour qualifier cette rentrée sont : Travail, Automne, Ecole, Reprise, Réveil, Stress.

En fonction des émotions exprimées, trois profils se dégagent : les « heureux », les « inquiets » et les « lassés ». Notons que cet état d’esprit à la rentrée dépend peu de l'identité socio-démographique mais varie sensiblement selon le niveau de revenu.

Les métaphores de la crise

La crise est connotée comme étant menaçante par une très large majorité des répondants. Pour la qualifier, 3 répondants sur 4 choisissent la métaphore du « Jeu de dominos ».

Les opinions sur la crise

Pour la quasi majorité des répondants, la crise est le résultat de l'appât du gain : elle nous attire dans son engrenage, qui semble être sans fin. Elle est imputée davantage au système politique et bancaire qu'aux comportements individuels. Pour l'expliquer, les idéologies ne sont pas dominantes.

A quand la fin de la crise ?

Une majorité de répondants envisage une crise durable et demeure sceptique quant à une amélioration de sa propre situation.

La recherche met en évidence que les opinions sur la crise dépendent sensiblement des trois profils d'état d’esprit à la rentrée :

  • Les « heureux » sont optimistes et considèrent la crise comme un défi.
  • Les « inquiets » perçoivent la crise comme une menace.
  • Les « las » font plutôt référence à une crise sourde.

Pour aller plus loin dans les analyses, consultez le WebReport en cliquant ici.

 

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Variations autour du protocole de collecte

Quand la recherche s'immisce dans le jeu d'expérience, elle mène souvent à des résultats intéressants. C'est ce que démontre une étude menée par Isabelle Frochot et Jean Moscarola sur le thème des stations de sports d'hiver, à l'IREGE de l'Université de Savoie. Au commencement, une enquête destinée à analyser la perception de ces stations, afin d'identifier ce qui les rend attractives...

 

Plan d'expérience :

La dimension ludique s'immisce au niveau du protocole, puisque la population test interrogée - constituée d'étudiants de l'Université de Savoie - se voit proposer de manière aléatoire quatre types de protocoles de recueil des données :

  • les premiers, en face-à-face, ont à réagir face à un mur d'images les invitant à sélectionner un thème au sein d'une fresque évoquant les stations de montagne.
  • les deuxièmes, en face-à-face, se voient proposer d'opérer une sélection parmi les mêmes thèmes, mais présentés sous forme textuelle sur des post-it.
  • Les troisièmes et quatrièmes sont quant à eux contactés par Internet, le protocole en ligne leur proposant de choisir leur favori parmi ces thèmes, présentés pour les uns en images et pour les autres en mots.

Tous sont ensuite invités à commenter leur choix et à proposer au final un slogan publicitaire correspondant à leur station de sports d'hiver idéale.

Quatre méthodes distinctes pour un même objectif de recherche : établir l'impact éventuel du protocole sur la nature des résultats.

Critères d'évaluation de l'impact des protocoles

Pour évaluer l'influence des protocoles sur les réponses, la problématique retient deux axes : efficacité de la collecte et qualité de la collecte.

  • Plusieurs critères définissent l'efficacité de la collecte : nombre de thèmes choisis, quantité d'information produite (moyenne par commentaire ou cumulée), longueur et richesse des slogans.
  • D'autres critères président à la qualité de la collecte : contenu lexical des commentaires et des slogans (lexiques et cartes d'association), et spécificité des commentaires et des slogans (éléments lexicaux sur-représentés).

Cette distinction est notamment importante en raison de la nature qualitative des données collectées.

Quels impacts du protocole ?

Les résultats sont imparables et prouvent que la nature de la méthodologie a de réels effets sur les données obtenues. Et ceux-ci sont d'ordres différents :

  1. Tout d'abord, le face-à-face et l'image favorisent nettement l'engagement dans la réponse à l'enquête, ce qui se perçoit au travers du nombre de thèmes choisis et commentés. Le protocole prévoit en effet que le répondant puisse choisir autant de thèmes à commenter qu'il le souhaite. On note que la présence en face-à-face est encore plus déterminante que le contenu en images.
  2. Deuxième résultat, le face-à-face et l'image conduisent à des réponses significativement plus longues qu'Internet et les mots (cf. longueur cumulée des réponses).
  3. Enfin, la longueur des réponses par thème dépend davantage du contenu que de la présence (cf. longueur moyenne des réponses par thème).

Par conséquent, les effets de la Présence et du Contenu se combinent et conduisent à une efficacité croissant avec l'intensité des influences : de l'internet mot, au face à face image, plus le protocole est "chaud", plus l'efficacité est grande.

On remarque également que sur Internet, l'effet amplificateur de l'image contribue à garder le répondant en alerte mais est moins net qu'en face-à-face, où il enclenche clairement une expression abondante.

A l'inverse, si l'on considère la créativité des slogans publicitaires proposés par les répondants, le face-à-face paraît inhiber – pour preuve des slogans beaucoup moins longs qu'en ligne. Sur Internet, sur cette tâche de production créative, l'accroche par les mots est plus stimulante que celle par les images, peut-être parce qu'elle enclenche déjà le discours...

Ski, fondue and fun !
Ambiance chaleureuse pour une détente heureuse
Des vacances fantastiques dans un cadre authentique
Des sapins, de la poudreuse, des amis, une bonne fondue.... vous y êtes !
Les plaisirs de la montagne ont différents visages...“

A chaque protocole son idéal de station de sports d'hiver ?

S'il est indéniable que la nature du protocole influence l'efficacité et la qualité des réponses, il est plus étonnant encore de s'apercevoir qu'elle impacte le contenu même des réponses.

Certes, le type de protocole n'a pas d'effet sur le contenu des thèmes choisis spontanément par les répondants. En revanche, il révèle des différences significatives sur les réponses elles-mêmes. Le champ lexical utilisé en est un bon exemple :

Au delà des références communes à la neige, au ski, à la piste et à la nature...

  • Le protocole en face-à-face oriente les réponses vers un champ lexical lié à la personne et à la montagne (cf. les notions de Montagne, sensation, personne, activité, plaisir...)
  • Le protocole Internet révèle un champ lexical autour du skieur et de la station (cf. les notions de Liberté, skieur, station)
  • Le protocole Images conduit aux notions d'espace et de liberté (Personne, neige, espace)
  • Le protocole Mots semble enfin orienter les réponses vers les idées de sensation et et de plaisir (les notions d'activité, surf, sapin, surfeur...)

Cette recherche met donc en évidence que le type de protocole utilisé est bien moins anodin qu'il n'y paraît. Elle montre combien le recueil de données qualitatives relève de techniques à la fois complexes et fécondes. Ces résultats ouvrent la voie aux enquêtes multi-protocoles, qui, en combinant les approches, garantiront des résultats d'autant plus riches.

Consultez le Web reporting de cette recherche en cliquant ici :

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Emergence et perspectives du web reporting

Le web reporting, pour maintenir le cap dans les enquêtes en ligne

Force est de constater que le web a provoqué, en quelques années, des bouleversements considérables dans le monde de l’enquête, en permettant notamment un gain de temps et d’efficacité sensible dans la phase de collecte. Aujourd’hui, les enquêtes en ligne permettent de recueillir, en un temps record, un maximum de réponses, quels que soient le profil et l’origine des répondants.

Face à l’ampleur de ces changements, comment se contenter d’une optimisation qui toucherait uniquement la phase de recueil des données, sans impacter l’ensemble du processus d’étude ? Difficile dans ce contexte d’imaginer que la phase de restitution des analyses ne puisse pas, elle aussi, tirer parti des nombreux avantages d’Internet.

C’est là l’objet principal du web reporting, qui permet de communiquer rapidement et efficacement les résultats d’études, grâce à la diffusion de traitements et d’analyses en ligne, et à la gestion d’accès personnalisés.

Les principes du web reporting en 5 points clé

Centré autour du concept de l’accès en ligne aux résultats d’études, le web reporting recouvre un périmètre de fonctionnalités assez large et permet d’en tirer des bénéfices plus ou moins avancés :

-          Publication en ligne des rapports : il s’agit là du niveau le plus élémentaire du web reporting, qui consiste à publier des résultats, des analyses, des rapports préparés au préalable par le chargé d’études. Ce processus met en œuvre le support web pour accélérer le temps de restitution et de diffusion des résultats. En ce sens, il apparaît très clairement comme une alternative à l’envoi de rapports imprimés, mais il prendra sa réelle valeur si l’utilisateur peut bénéficier en temps réel de tous les éléments nécessaires à la compréhension de ses études ;

-          Publication en ligne de résultats dynamiques : le principe du web reporting est de permettre un affichage dynamique et en temps réel de tous les résultats, tableaux de bord et rapports, avec la possibilité de filtrer sur un profil donné. Par rapport à la diffusion classique des résultats, cette méthode présente une valeur ajoutée essentielle : l’interactivité.

-          Partage des résultats en ligne : au-delà de la simple mise en ligne des résultats, le web reporting permet aussi de personnaliser les rapports, pour que chaque interlocuteur trouve les réponses à ses propres questions. En mettant en place des accès personnalisés, le contenu du reporting est adapté au profil de l’utilisateur. Ainsi, en se connectant et en se loguant, chaque personne aura les résultats qui lui conviennent, sur la cible qui le concerne. Ce processus offre tous les bénéfices du partage d’information.

-          Accès à un outil d’analyse en ligne : le principe est de donner accès à un outil de traitement en ligne. L’utilisateur peut alors compléter les résultats, préparés au préalable et communiqués par le chargé d’études, par ses propres analyses, dans le but d’aller chercher, en toute autonomie, des précisions sur les indicateurs, les profils, les analyses qui l’intéressent en particulier. Une méthode qui rend les analyses accessibles à tous.

-          Déploiement d’une application spécifique : enfin, le web reporting offre un large potentiel qui va bien au-delà d’une simple diffusion des résultats. Il permet, à travers un environnement défini pour répondre à une problématique spécifique, d’envisager des applications plus larges permettant une collaboration aux différents stades de l’étude : collecte d’informations, consultation et gestion de données, intégration de fichiers externes…

De nouvelles perspectives dans tous les domaines…

A travers ces différents axes, le web reporting répond bien sûr à de nombreux cas concrets de diffusion des résultats d’une étude, qui concernent souvent différents collaborateurs, différents services, différents niveaux hiérarchiques, dont les besoins varient.

Certains attendent des résultats spécifiques à leur cœur de métier, d’autres des analyses sur des cibles particulières. Alors que le directeur marketing a besoin d’un rapport complet et commenté présentant l’ensemble des résultats détaillés de l’étude, les collaborateurs se retrouveront mieux dans une synthèse présentant les résultats clé de l’étude, et le chef de produit trouvera son compte dans un rapport très détaillé sur les résultats de son produit uniquement. Enfin, il s’agira de fournir au responsable de magasin un rapport synthétique comparant son magasin aux résultats des magasins de sa région.

Mais par les avantages que cette méthode présente en termes de vitesse, d’interactivité, d’ouverture et de partage d’information, le web reporting laisse envisager de réelles perspectives dans un spectre beaucoup plus large de recueil, gestion, traitement et diffusion de données, et dans un contexte de partage et de collaboration.

Par la mise en place de dispositifs spécifiques et dynamiques, le web reporting se révèle d’autant plus efficace quand les données proviennent de groupes différents (clients, fournisseurs, collaborateurs…), portent sur des sujets variés (satisfaction client ou collaborateur, remontées commerciales, suggestions d’amélioration...) et s’adressent à des entités différentes (service commercial ou marketing, direction des ressources humaines…). Ce n’est plu alors une nouvelle méthode mais une application qui devient indispensable dans l’entreprise, que ce soit dans le domaine de la gestion, du commercial, du suivi de la formation…

En conclusion, le web reporting est une réponse efficace aux exigences croissantes dans le monde des études, en ouvrant des perspectives de collaboration aux différents stades de l’étude, de la qualification des données à l’aide à la décision.

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