Prix de thèse Sphinx 2012

1.   Présentation

Dans le cadre de sa politique d’encouragement de l’Enseignement et de la Recherche universitaire, la société Le Sphinx Développement distingue les meilleurs travaux doctoraux en Sciences économiques et de gestion (économie, finance, management, marketing, systèmes d’information, stratégie, ressources humaines, comptabilité…) et décerne son Prix Sphinx 2012. Ce prix a pour but de distinguer des jeunes chercheurs dont les travaux présentent une grande qualité scientifique et méthodologique. Son objectif est de valoriser la recherche et les publications scientifiques comme de renforcer la collaboration entre les grandes écoles et universités, d’une part, et la société Le Sphinx Développement, d’autre part, dans le domaine des techniques d’enquêtes et de l’analyse des données.

Les deux lauréats du Prix de thèse Sphinx reçoivent, respectivement, un prix de 1000 euros et de 500 euros.

Les thèses éligibles doivent avoir été soutenues entre janvier 2011 et décembre 2011 dans une université française ou francophone. Les critères pris en compte par le jury pour sélectionner les lauréats sont notamment :

  • la pertinence des résultats,
  • l'originalité et la richesse des méthodes utilisées lors de l’étude empirique (combinaison des approches Quali/Quanti, protocoles innovants de collecte et d’analyse, expérimentation…),
  • l'impact théorique et managérial des résultats obtenus,
  • et la qualité de la rédaction.

2.   Le jury

La procédure de sélection est pilotée par Younès BOUGHZALA (Chercheur associé / Consultant - Université de Savoie / Le Sphinx Développement) et présidée par Jean MOSCAROLA, Professeur émérite à l’Université de Savoie. Le jury est composé de 21 enseignants-chercheurs d’institutions françaises ou étrangères :

  • Jean-Louis CHANDON, IAE Aix en Provence - France
  • Marc FAVIER, Université de Grenoble – France
  • Hafedh Ben ABDENNEBI, Institut des Hautes Etudes Commerciales de Carthage – Tunisie
  • Jean-Yves DUYCK, Université de La Rochelle – France
  • Imed BOUGHZALA, TELECOM Ecole de Management – France
  • Amina KADRI-MESSAÏD, Ecole Nationale Supérieure de Management – Algérie
  • Lassaad GHACHEM, Faculté des Sciences Economiques et de Gestion de Mahdia – Tunisie
  • Cécile PERRET, Université de Savoie – France
  • Pierre VALETTE-FLORENCE, IAE de Grenoble – France
  • Abdelfettah MEKOUAR, Faculté des Lettres et Sciences Humaines Ben M'Sik – Maroc
  • Stéphane GANASSALI, IAE Savoie Mont-Blanc – France
  • Taoufik BENOMAR, Institut des Hautes Etudes de Management - Maroc
  • Pierre MORA, Bordeaux Ecole de Management – France
  • Zineb HAROUN, Université Mentouri Constantine - Algérie
  • Noël ALBERT, Euromed Management Marseille – France
  • Mohsen DEBABI, Ecole Supérieure de Commerce de Tunis, Tunisie
  • Hélène MICHEL, Grenoble Ecole de Management – France
  • Nacer-Eddine HAMMOUDA, Centre de Recherche en Economie Appliquée pour le Développement (CREAD) – Algérie
  • Younès BOUGHZALA, Irege - IAE Savoie Mont-Blanc – France
  •  Mohammed Azzel Arab DEBBARH, Université Hassan 1er - Maroc
  • Abdelfattah TRIKI, Institut Supérieur de Gestion de Tunis – Tunisie
  • Gilles N'GOALA, Université Montpellier 1 – France

3.   Le déroulement

La procédure de sélection se déroule en trois étapes :

  • l’information sur la soumission des dossiers,
  • une étape de pré-sélection,
  • et une étape de désignation des deux lauréats.
Etape 1 : Soumission des dossiers :

Les dossiers sont envoyés avant le 30 avril par voie postale et électronique et comportent les documents suivants :

  • Un exemplaire électronique et un exemplaire papier de la thèse,
  • Les deux pré-rapports et le rapport de soutenance,
  • Un résumé d'une vingtaine de pages dactylographiées en insistant particulièrement sur la démarche empirique entreprise et les apports méthodologiques,
  • Un curriculum-vitae précisant l’activité professionnelle et de recherche du candidat,
  •  Un compte rendu des échos du travail doctoral dans les conférences et les médias professionnels et sur le Web (revues professionnelles, blogs, sites institutionnels…).

Au total, 11 dossiers de candidatures sont reçus et les 10 dossiers complets sont retenus : 5 en sciences économiques et 5 en sciences de gestion (SI, Marketing et Stratégie).

Ces candidatures proviennent des universités françaises suivantes : Université Paris-Dauphine (3), Université de Grenoble (3), Université Paris I Panthéon Sorbonne (1), Université Nanterre La défense (1), Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (1), Université Paul Cézanne Aix Marseille III (1).

Etape 2 : Pré-sélection :

Cette phase consiste en la sélection, par un jury restreint présidé par Jean Moscarola, des finalistes sur la base des critères définis dans l’appel à candidature (voir grille d’évaluation 1 : http://infos.lesphinx.eu/infos/GrilleEvaluation%201.pdf). Le jury de pré-sélection se tient le 5 septembre 2012 et retient 6 finalistes (au lieu de 5 en raison d’un ex-æquo).

Etape 3 : Séléction des lauréats :

Pour la troisième étape de sélection, le président constitue une liste d’évaluateurs et s’assure de la collaboration de trois membres de la société Le Sphinx Développement (docteurs en sciences en gestion). Quelques règles sont définies :

  • Les directeurs de thèse des candidats ne peuvent pas faire partie des évaluateurs.
  •  Les évaluateurs ne font pas partie du jury de thèse du candidat et n’appartiennent pas au même laboratoire.
  • L’évaluation de la qualité des dossiers est réalisée sur la base d’une grille préparée par le président du jury. Elle est effectuée au moins par deux évaluateurs.
  • La désignation des évaluateurs est effectuée par le président en fonction des compétences perçues des rapporteurs sur le sujet de la thèse.
  • Les évaluateurs disposent de deux mois pour évaluer les 2 à 3 dossiers et formuler un jugement global et des commentaires sur la base de 16 critères (Voir grille d’évaluation 2 : http://infos.lesphinx.eu/infos/GrilleEvaluation%202.pdf).

Cette phase consiste à choisir les deux lauréats du Prix parmi les 6 finalistes. Les membres du jury reçoivent les dossiers à évaluer et la grille d’évaluation en septembre. Le dernier délai de retour des évaluations est le 10 décembre (soit après 2 mois et demi).

Après concertation entre le président du jury et les membres du jury, le président proposera les noms des deux lauréats du Prix. Il transmettra ensuite les résultats au comité d’organisation.

4.   Finalistes et lauréats 2012

Les finalistes :

Sur les 10 candidatures, 6 thèses sont retenues. Les résultats de la première phase de sélection sont annoncés le 18 septembre 2012. Les finalistes sont :

  • Thomas BREDA, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Syndicats, négociations, ou capitalisme familial : effets sur les salaires et la protection de l’emploi, sous la direction du Professeur Philippe ASKENAZY

Résumé de thèse : http://infos.lesphinx.eu/infos/ThomasBreda.pdf

  • Natalia KYUI, Université Paris I – Panthéon Sorbonne, Microeconometric Analysis of tertiary education demand and returns to education, sous la direction du Professeur Michel SOLLOGOUB.

Résumé de thèse : http://infos.lesphinx.eu/infos/NataliaKyui.pdf

  • Mbaye Fall DIALLO, Université Paul Cézanne Aix-Marseille III, Les déterminants du choix des marques de distributeur : Application à un marché émergent – Le Brésil, sous la direction du Professeur Jean PHILIPPE.

Résumé de thèse : http://infos.lesphinx.eu/infos/MbayeFallDiallo.pdf

  • Inès BOUZID, Université Paris-Dauphine, La dynamique des innovations d’exploration et d’exploitation des PME à travers les alliances stratégiques, sous la direction du Professeur Florence DURIEUX.

Résumé de thèse : http://infos.lesphinx.eu/infos/InesBouzid.pdf

  • Dima RAHMAN, Université Paris Ouest Nanterre La Defense, La fragilité des institutions financières : Structure de dépendance, comportements extrêmes et contagion, sous la direction du professeur Sandrine LARDIC.

Résumé de thèse : http://infos.lesphinx.eu/infos/DimaRahman.pdf

  • Ali KHALEGHI, Université de Grenoble, Les risques des projets d’implémentation des systèmes d’information dans les pays en voie de développement : le cas de l’Iran, sous la direction du professeur Marc FAVIER et du Professeur Manouchehr ANSARI.

Résumé de thèse : http://infos.lesphinx.eu/infos/AliKhaleghi.pdf

Les lauréats :

Après concertation avec les membres du jury, le Président du jury Pr. Jean Moscarola a retenu deux lauréats :

-          Le premier prix de 1000 euros est attribué à Mr Mbaye Fall Diallo pour sa thèse intitulée « Les déterminants du choix des marques de distributeur : Application à un marché émergent ». En plus de son apport managérial, ce travail en Sciences de gestion (Marketing) se distingue particulièrement par la qualité et la rigueur de l’étude empirique, la combinaison des approches qualitatives et quantitatives et le fort potentiel de publication du candidat.

Résumé de thèse : http://infos.lesphinx.eu/infos/MbayeFallDiallo.pdf

-          Le second prix de 500 euros est attribué à Mme Dima RAHMAN pour sa thèse intitulée « La fragilité des institutions financières : Structure de dépendance, comportements extrêmes et contagion ». Ce travail en Sciences économiques est d’actualité et se distingue par une très bonne connaissance de la problématique étudiée, par la qualité des outils de recherche mobilisés et le bon parcours professionnel de la candidate.

Résumé de thèse : http://infos.lesphinx.eu/infos/DimaRahman.pdf

La remise des prix sera effectuée lors des 5èmes  Rencontres des utilisateurs des logiciels et applications Sphinx, le 28 mai 2013 à la Maison de l’Europe à Paris.

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La méthode KeyView : une synthèse des faits marquants de vos résultats !

Nombreuses sont les questions auxquelles on aimerait répondre sans consacrer de fastidieuses heures à l'analyse d'une enquête...

  • Connaître ses clients potentiels et caractériser des populations selon des variables identitaires ou comportementales dans le contexte d'une étude de marché.
  • Déterminer les motifs d'adhésion ou d'insatisfaction de groupes d'individus dans le cadre d'une enquête de satisfaction.
  • Comprendre les raisons pour lesquelles un produit X ou Y est bien noté ou non, et auprès de quels types de panélistes lors d'un test produit...

La méthode Keyview vous permet de répondre à toutes ces questions en un clin d'oeil ! Elle est simple à mettre en œuvre sous Sphinx iQ et conduit à la réalisation d'un tableau malin, récapitulatif des seuls éléments marquants des résultats.

En voici les principales étapes :

Votre objectif

Reprenons l'exemple de l'enquête sur les Jeux Olympiques. L'une des questions posées était : "Êtes-vous intéressé par les JO ?". Le répondant pouvait se positionner sur une échelle allant de "pas du tout intéressé" à "très intéressé". C'est cette question (ou variable) qui sera dans notre exemple la « variable pivot » : celle que vous cherchez à caractériser par rapport à plusieurs autres variables.

L'objectif est de déterminer si à d'autres questions (le niveau de revenu, le genre, les préférences en matière de sport, la fréquence de suivi des JO), des modalités de réponse sont particulièrement citées selon le niveau d'intérêt des répondants vis-à-vis des JO.

Une procédure de paramétrage rapide

Vous trouverez l'accès à l'assistant dans le bandeau "Insertion" de l'environnement d'analyse personnalisée. Cliquez sur "Tableau de caractéristiques".

La fenêtre suivante s'affiche :

Dans le menu déroulant de gauche, choisissez la variable pivot : dans notre exemple il s'agit de l'intérêt pour les JO.

Dans celui de droite, sélectionnez les variables à caractériser : dans notre exemple, il s'agit des 4 variables « niveau de revenu », « genre », « sports préférés » et  « fréquence de suivi de JO ».

Après avoir validé vos choix, la méthode Keyview vous permet d'accéder immédiatement à un tableau de ce type :

Une interprétation immédiate

Voici comment procéder pour la lecture de ce tableau : chaque colonne correspond à un niveau d'intérêt et chaque ligne correspond à une question (variable) à caractériser (le niveau de revenu, le genre, les sports préférés, la fréquence de suivi de JO).

Si une modalité est citée pour un certain niveau d'intérêt, cela signifie que la modalité est « sur-représentée ». Concernant le niveau d'intérêt "très intéressé", la modalité "homme" apparaît : on peut en déduire que si le genre du répondant est un homme, alors son intérêt pour les JO aura tendance à être plus important.

Notons qu'une case vide signifie qu'il n'y pas de variable sur-représentée pour un certain niveau d'intérêt. Ici, on en conclue par exemple que le fait que des personnes ne soient "pas du tout intéressées" par les Jeux Olympiques ne dépend pas du genre du répondant.

A vos clics !

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"L'entreprise citoyenne" au prisme des analyses Quanti et Quali

La notion tendance d'”entreprise citoyenne” vient d'être étudiée très sérieusement par un collectif de chercheurs qui met en évidence, non seulement les contours de sa perception complexe, mais surtout l'intérêt de combiner deux approches qui ont longtemps été opposées : le qualitatif et le quantitatif. Spontanéité, diversité et créativité du qualitatif. Mesurabilité, volume et rigueur du quantitatif. Une association intelligente et très porteuse...

Une méthode de recherche mixte

C'est à l'occasion du colloque de recherche « Entreprise citoyenne : entre la théorie et la pratique », organisé le 3 mars 2012 à Sfax (Tunisie) par l’Université de Sfax et l’association « Action Citoyenne : entreprise, dialogue et développement », en collaboration avec le technopôle de Sfax et l’Institut des Hautes Études Commerciales de Sfax, qu'ont été présentés les résultats de cette enquête. Une enquête menée sur la perception comparative de l’entreprise citoyenne en France et en Tunisie par des chercheurs de l’Université de Savoie (Jean Moscarola, Younes Boughzala) et de l’École Supérieure de Commerce de Tunis (Ola Bayarassou), avec le soutien technique de la société Le Sphinx Développement.

Pour bien comprendre et explorer la notion d’entreprise citoyenne, ces derniers ont recouru notamment à la méthode du mur d’images qui permet de collecter à la fois des données qualitatives et quantitatives. Cette méthode de « recherche mixte » consiste, en introduction du questionnaire proprement dit, à solliciter le répondant sur ses impressions spontanées face à un mur d’images exprimant différents axes du thème étudié par l'enquête. Une interpellation liminaire que nous vous avons présenté dans le premier numéro de cette Newsletter.

Pour visualiser le questionnaire :

http://www.sphinxonline.net/IregeSI/entreprisecitoyenne/questionnaire.htm

Des apports dans le contenu et dans la méthode

Cette enquête s’est soldée par des résultats très enrichissants. Sur le plan scientifique, elle a permis d'explorer la perception de l’entreprise citoyenne et de comparer de ce point de vue les caractéristiques des répondants français avec celles des répondants tunisiens. Au tableau des résultats clé, trois attitudes se dégagent à l'égard de l'entreprise citoyenne : les « critiques », les « idéalistes » et les « raisonnables ». Pour un répondant sur cinq, l'entreprise citoyenne demeure un mythe alors que pour plus d'un tiers, elle est vue comme une réalité. Ses marqueurs  majeurs sont les suivants : l'environnement, le développement des salariés, les conditions de travail et l'insertion des handicapés. Également, elle est mieux perçue par les répondants tunisiens que par les répondants français. Enfin, le genre et les valeurs individuelles influent sur sa perception, puisque les femmes et les tolérants en sont les meilleurs supporters.

Sur le plan méthodologique, l'étude a mis en évidence que la combinaison des approches quantitatives et qualitatives pour la collecte des données conduit à des analyses statistiques plus complètes rapportant des données des deux types. Ainsi, en plus des analyses descriptives, il est possible de mettre en place des classifications hiérarchiques ascendantes et des analyses factorielles, qui restituent les différentes classes des répondants en leur associant les images choisies ainsi que les mots les plus utilisés ou le verbatim le plus spécifique.

Des résultats que vous pouvez consulter ici :

http://www.sphinxonline.net/IregeSI/entreprisecitoyenne/report.htm

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Mesurer le poids d'une image : les Jeux Olympiques

Cet été marqué sous le signe des Jeux Olympiques de Londres a été l'occasion de s'interroger sur l'image de cet événement sportif d'envergure internationale. En 2012, alors même que dans l'actualité les scandales sur le dopage ou le business du sport côtoient le retour aux valeurs sportives et citoyennes, comment les J.O. sont-ils perçus ? Valeur sûre ou en déclin ? Une vaste enquête en ligne menée récemment explore leur image dans notre société et met en avant les multiples facteurs de sa complexité.

Les 4 images les plus choisies pour représenter les J.O.

Le Sphinx derrière le chronomètre

La société Sphinx s'est emparée du sujet et vient de mener une grande enquête en ligne auprès d'un échantillon de cadres moyens et supérieurs français. Une initiative qui vise à cerner l'intérêt porté aux J.O., à apprécier quels en sont les moments forts - sportifs ou cérémonieux - et à recueillir des opinions relatives aux débats sur l'esprit de l'olympisme et les aspects économiques. L'enquête interpelle d'autant plus qu'elle recourt aux récents protocoles du mur d'images et de la vidéo pour provoquer les réponses, arrivées nombreuses.

Sur le podium : le sport et la compétition

Il en résulte une image plutôt positive de l'événement, mais néanmoins controversée. Parmi les aspects les plus positifs cités, on retrouve les rencontres sportives et la mobilisation citoyenne d'un territoire. A l'inverse, parmi les aspects les plus critiqués, on relève la dimension commerciale de l'événement, le côté promotionnel du pays organisateur et l'utilisation des J.O. par les grands médias. Parmi les temps les plus appréciés, celui du sport lui-même et de l'effort, loin devant celui des commentaires des médias et de l'organisation. Des opinions qui manifestent par conséquent une distinction forte entre les moments "in" du sport et de la compétition et les moments "off" constitués par tout ce qui gravite autour.

A chacun son image des J.O.

Et au final, quatre profils de répondants, pour une image contrastée des J.O. qui oscille entre le symbole de la compétition sportive internationale et le vecteur de développement économique des pays :

  • Les enthousiastes, grands militants de l'olympisme et de ses valeurs fondamentales, qui choisissent les symboles de la flamme, des anneaux olympiques ou des images historiques pour exprimer leur engouement pour les JO.
  • Les pragmatiques, conscients des travers économiques liés aux Jeux mais convaincus du bien-fondé de la compétition, qui optent pour les images de starting-block ou de podium qui la compétition.
  • Les critiques, focalisés sur les polémiques soulevées par les jeux et leur comité d'organisation, qui argumentent leur position à partir d'images se référant à l'argent et aux anneaux olympiques
  • Et enfin les sceptiques, ne voyant dans les JO qu'un enchevêtrement de valeurs biaisées et de promesses non tenues et qui y associent des valeurs et des images perverties.

La flamme des J.O. brûle toujours...

Sur le podium des facteurs explicatifs de l'opinion de chacun sur les J.O., arrive cependant en tête l'esprit de l'olympisme. C'est par conséquent l’opinion sur la paix entre les peuples et l'idée du te territoire qui se mobilise qui apparaissent comme les éléments qui influencent le plus l’opinion globale sur les JO. Arrivent ensuite la dimension de compétition sportive, suivie du business organisationnel et de la dimension de célébration. Quatre dimensions qui portent ensemble l'image des jeux Olympiques. Pour démontrer qu'en 2012, avec 70% de répondants qui se disent "plutôt ou très intéressés", les Jeux Oympiques demeurent un événement international clé, dont la flamme brûle toujours...

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La typologie, une approche scientifique à la portée de tous

Segmenter vos marchés ? Comprendre les comportements d’achat ? Identifier de nouvelles opportunités de marché ? Ou simplement synthétiser vos données en travaillant sur des groupes plutôt que sur des observations individuelles ? Quoi de mieux qu’une analyse typologique pour vous amener à identifier précisément les catégories de clients types, comprendre leurs attentes et ainsi adapter vos actions marketing à chacun des profils.

La typologie, une forte valeur ajoutée dans vos études marketing

L’objectif principal de la typologie est de classer des individus dans des groupes, en fonction de leur ressemblance et de leur similitude sur un ensemble déterminé de variables, avec la nécessité de constituer des groupes différents les uns des autres.

De nombreuses méthodes sont à la disposition des chargés d’études qui souhaitent effectuer des typologies. Basées sur une approche intuitive ou sur l’application d’algorithmes mathématiques, ces méthodes sont fondées sur la classification. Parmi les méthodes les plus répandues de classification, notons la classification à vue, la classification automatique par les centres mobiles, et la classification hiérarchique ascendante.

 

La classification hiérarchique ascendante, une méthode appropriée au marketing

L’efficacité des différentes méthodes de classification dépend fortement du contexte, de la taille des données et des variables prises en considération. On peut toutefois reconnaître le bien fondé, la pertinence de la classification hiérarchique ascendante dans les études sociologique et marketing.

C’est pourquoi nous nous intéresserons aujourd’hui exclusivement à cette méthode qui consiste à regrouper pas-à-pas les individus, en privilégiant, à chaque étape, la similarité la plus forte, en fonction de la distance entre deux individus.

Initialement, chaque individu forme une classe et on cherche à réduire le nombre de classes, en procédant, à chaque étape, à la fusion de deux classes, dans le but de réduire ainsi le nombre de classes. Les deux classes choisies pour être fusionnées sont celles qui sont les plus "proches", en d'autres termes, celles dont la dissimilarité entre elles est minimale. Comme on rassemble d'abord les individus les plus proches, la première itération a un indice d'agrégation faible, mais celui-ci va croître d'itération en itération. On procède ainsi jusqu’à parvenir à un nombre de groupes optimal. Celui-ci sera atteint lorsque l’ajout d’un nouveau regroupement ne ferait pas gagner en capacité discriminatoire.

La visualisation de ce procédé se fait sur un graphe de regroupement appelé dendrogramme, qui nous donne la composition des différentes classes, ainsi que l’ordre dans lequel elles ont été formées.

Exemple de dendrogramme :

Interpréter et valider la typologie : une étape décisive

A l’issue de la CAH, le chargé d’études devra comparer les différents scénarios de classification en évaluant leur capacité discriminante à composer des groupes les plus différents possibles. L’analyse des variables internes permet ainsi de vérifier que chaque groupe obtient des valeurs statistiquement différentes sur les variables employées dans la construction de la typologie.

Avec la variable fermée créée à partir de la classification, chaque individu sera alors affecté dans un des groupes. Il sera alors possible de croiser cette variable avec d’autres variables de l’enquête. Dans un premier temps, il s’agira des variables d’identité qui serviront à qualifier les populations de chaque classe et donc à mieux comprendre comment la population étudiée se découpe. Cela permettra notamment de nommer les différents groupes de manière à mieux les identifier et simplifier la lecture des analyses pour la suite.


Votre expertise au service de vos analyses

Au-delà de la maîtrise des techniques statistiques qui les sous-tendent, les typologies requièrent une capacité d’interprétation et donc une excellente compréhension du sujet de l’étude. Par ailleurs, elles nécessitent un certain talent dans la mise en forme des résultats, pour que les chiffres et les statistiques se transforment en informations utiles à la connaissance et la prise de décision.

Utilisées avec modération et en toute connaissance de cause, les typologies permettent au chargé d’études de dégager et de représenter efficacement les informations essentielles contenues dans les résultats d’une enquête.

 

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